Découvrez l’interview de Béatrice, en coloc’ avec Sophie depuis 3 mois

Béatrice, 64 ans, cohabite avec Sophie, 22 ans, dans son appartement du nord parisien. Elle nous partage ses premières impressions. Pari réussi ?

  • Bonjour Béatrice, merci d’accepter de témoigner ! Comment se déroule le début de cette cohabitation ?

Honnêtement très bien, c’est assez facile. Sophie suit une formation en étude cinématographique. L’autre jour je l’ai aidée à rédiger un scénario sur lequel elle travaillait. Et j’ai pu montrer un de ses courts-métrages à mes amis du quartier.  Nous aimons beaucoup discuter de tout et de rien, mais surtout d’amour ! 

  • Quel est le petit plus de cette cohabitation au quotidien ?

Sophie est d’une grande aide pour le rangement et l’entretien de notre espace commun. Elle est très souriante aussi, un vrai rayon de soleil !

  • Qu’est-ce qui vous a convaincu à tenter l’expérience de cohabitation entre générations ?

J’avais besoin de mettre un peu de beurre dans les épinards. J’avais une chambre de disponible, donc ça tombait à pic. Au début, je craignais un peu que ça ne perturbe trop mon quotidien. Mais tout s’est mis en place assez naturellement. Quand Sophie est arrivée, on a vite parlé de nos petites habitudes et de nos besoins. Cela nous a permis de trouver notre équilibre et de conserver aussi notre part d’indépendance. 

  • Des conseils à donner à ceux qui hésitent encore à sauter le pas ?

Hésiter c’est déjà être tenté ! Avoir un peu de compagnie à la maison, finalement c’est toujours un plus. Je suis assez bohème et très ouverte, donc l’idée m’a vite séduite. Mais je pense que ça fait toujours du bien de ne pas se sentir trop seul chez soi, et de partager des repas de temps à autre. J’apprécie beaucoup nos virées au café d’à côté et ses histoires un peu fantasques ! 

Découvrez l’interview croisé de Linda et Marie, en cohabitation à Grenoble

Camarage a organisé un entretien avec Linda, 63 ans, et Marie, 22 ans, en cohabitation à Grenoble depuis septembre 2022. Rencontre avec un duo de choc !

  • Bonjour Linda et Marie, merci de témoigner ! Pourquoi avoir voulu tenter la cohabitation entre générations ? 

Linda : Je vivais jusque-là avec ma fille de 22 ans, qui a le même âge que Marie. Quand ma fille est partie pour son école d’hôtellerie, je me suis retrouvée seule dans mon logement. Je n’avais pas envie de ça, je voulais quelqu’un avec qui parler. Du coup je me suis dit pourquoi pas ! 

Marie : Je suis très proche de mes grands-parents, donc quelque part je pense que j’ai toujours été sensibilisée à l’importance d’échanger avec des plus âgés. Mes grands-parents m’ont tellement apporté, que je me suis dit que je retrouverais sûrement quelque chose de cette relation en cohabitation “intergé”. Et puis aussi, c’était important pour moi de ne pas vivre seule. 

  • Quel est le petit plus de cette cohabitation au quotidien ?

Linda : Je dirais que c’est le sentiment d’être entourée. On discute tous les jours sur ce qu’on a fait dans la journée ou on se raconte ce qu’on a pu voir d’intéressant. Marie est vraiment très gentille. Elle n’est pas là le weekend car elle rentre dans sa famille et parfois ça me fait un peu drôle ! 

Marie : Linda est très attentionnée et du coup ça m’apporte beaucoup de bonne humeur ! C’est tellement agréable d’être attendue en rentrant le soir à la maison. Je sais qu’on va passer un super moment parce qu’on a beaucoup de points communs. Par exemple, on adore toutes les deux la télé-réalité ! On regarde souvent “Le Cross” ou “Les Marseillais” ensemble, je ne m’attendais pas du tout à ça !

  • Vous recommanderiez cette expérience ?

Linda : Oui tout à fait ! J’aurais aimé connaître ça avant et je pense continuer d’accueillir des jeunes après le départ de Marie. Quand je vois les prix des appartements pour les jeunes, je me dis que c’est bien de les aider quand on peut. Et en plus, ça fait une petite aide. Je prends bientôt ma retraite donc ce n’est pas négligeable.

Marie : Oui totalement parce qu’on irait pas spontanément vers les personnes âgées alors que c’est super enrichissant. On est sensibles à des sujets différents et c’est intéressant d’avoir d’autres points de vue. Il y a une belle complémentarité aussi : Linda n’est pas à l’aise avec la technologie mais elle est plus à l’aise avec ce qui est manuel, comme la couture par exemple, donc on peut s’entraider. 

  • Pourquoi être passé par Camarage ? 

Linda : J’ai vu une affiche dans mon immeuble et ça m’a tenté. Je suis dans une résidence de CDC Habitat, et je ne savais même pas que j’avais le droit d’accueillir un jeune ! Je me suis inscrite et puis tout est allé assez vite. Je ne m’attendais pas à ce que Camarage trouve une jeune aussi vite. J’ai apprécié toutes les personnes qui m’ont été présentées, mais c’est Marie qui  correspondait le plus à mes attentes. 

Marie : Au départ, j’avais juste vu l’annonce de la chambre en ligne. C’était un heureux hasard ! J’ai bien aimé la manière de procéder, très transparente. On est hyper libre, on a vraiment le choix jusqu’au bout et le contrat est flexible. J’ai aimé aussi le côté suivi, c’est rassurant d’avoir un intermédiaire neutre en cas de problème.

  • Quels conseils donneriez-vous à ceux qui hésitent encore à sauter le pas ? 

Linda : Soyez plus curieux ! Se renseigner sur votre site et voir que tout est bien cadré m’a beaucoup rassurée. Je parle du concept autour de moi, à mes voisins notamment. Je sais qu’il y a beaucoup de personnes seules et c’est vraiment une super solution. Ce n’est pas évident, les gens n’osent pas. Ce qui m’a poussée à faire ça c’est que j’ai une fille du même âge. Mais même sans ça, je pense que les gens devraient vraiment tenter le coup !

Marie : Il ne faut plus hésiter ! Ça apporte tellement de positif, et beaucoup de bonnes surprises. Évidemment il faut tomber sur la bonne personne mais l’expérience est vraiment à tenter !  

Découvrez l’interview croisé d’Annie et Keddyne, en cohabitation à Marseille

L’équipe de Camarage a organisé un entretien avec Annie et Keddyne, en cohabitation à Marseille depuis août 2022. Enthousiastes, le duo semble s’être lié d’une belle amitié !

  • Bonjour Annie et Keddyne, merci de témoigner ! Pouvez-vous nous parler des moments que vous partagez ? 

Annie : On part ensemble au travail le matin. Sa fac est sur mon chemin donc je le dépose en voiture. C’est des moments sympas, on discute et on se motive pour la journée ! Sinon on dîne souvent ensemble, avec lui, mon mari et ma mère qui est assez âgée. On se raconte nos journées et on aime bien parler culture. C’est facile avec lui, donc je lui ai même proposé de passer les fêtes de fin d’année avec nous. 

Keddyne : J’aime beaucoup discuter avec Annie, qui me raconte tout un tas de choses sur la culture française et l’Histoire. Je suis étranger, donc ça me permet d’en apprendre pas mal sur différents sujets. 

  • Quel est le petit plus de cette cohabitation au quotidien ?

Annie : Ça apporte un petit renouveau. Depuis que Keddyne est là, on a toujours des dîners assez animés et des discussions différentes. C’est un jeune très ouvert et ses points de vue sont toujours intéressants. Et puis aussi, ça me facilite le quotidien. Je sais que quand je pars, il y a toujours quelqu’un pour s’occuper de mes chiens. 

Keddyne : Annie est vraiment très gentille, donc c’est juste agréable de vivre avec elle en fait. Elle me fait découvrir des plats français et elle me donne plein de conseils sur la vie en général. Elle m’a même offert un manteau parce qu’elle me disait qu’il faisait super froid à Marseille l’hiver ! 

  • Vous recommanderiez cette expérience ?

Annie: Oui, bien sûr ! Quand les enfants partent, ça fait un peu vide. Même si ce n’est pas pareil, accueillir un jeune apporte beaucoup de vie, une ouverture, et de bonnes conversations.

Keddyne : Oui, je recommande fortement. C’est une expérience formatrice. On apprend beaucoup en cohabitant avec les plus âgées et on profite aussi d’un super cadre de vie avec un logement confortable.

  • Des conseils pour ceux qui hésitent encore à sauter le pas ? 

Annie : Je sais que les gens ont peur d’accueillir quelqu’un qu’ils ne connaissent pas. Je pense que ce genre de crainte est vraiment nourri par les médias et ce qu’on peut voir à la télé. Si j’avais un conseil, je dirais d’avoir confiance. Il y a tellement de belles personnes et de belles possibilités de rencontres ! Pourquoi ne pas s’ouvrir aux autres, plutôt que de se refermer ? Je dirais aussi que, pour les personnes âgées seules, c’est rassurant d’avoir une présence. Quand nous sortons avec mon mari, je suis contente de savoir que Keddyne est à la maison pour ma mère. Quand on part en weekend, je sais aussi qu’il donne à manger à nos animaux.

Keddyne : Je pense qu’il faut simplement oser ! Après ça va tout seul. J’ai eu la chance de tomber sur Annie et sa famille, qui est tellement accueillante avec moi. Je ne rentre pas pour Noël, je reste à Marseille. Toute la famille d’Annie va venir et on va fêter Noël tous ensemble ! 

Découvrez l’interview croisé d’Anne-Marie et Caroline, en cohabitation à Bordeaux

L’équipe de Camarage a organisé un entretien avec Anne-Marie et Caroline, actuellement en cohabitation à Bordeaux. Elles nous partagent leur expérience de cohabitation entre générations. 

  • Bonjour Anne-Marie et Caroline, merci de témoigner ! Comment se passe le début cette cohabitation ? 

Anne-Marie : Caroline est très attentionnée au quotidien. Par exemple, elle ouvre toujours tous les volets le matin car elle sait que j’aime me réveiller avec la lumière ! Le soir, nous aimons bien discuter de notre journée. Caroline m’aide aussi parfois en informatique, et elle me montre quelques trucs intéressants. L’autre jour elle m’a fait découvrir Vinted ! Pratique, vu que mes placards débordent ! 

Caroline : De la sérénité surtout. Je trouve ça vraiment confortable de me dire qu’il y a quelqu’un quand je rentre le soir, que je ne vais pas être toute seule. Et quand je suis fatiguée ou que j’ai le moral dans les chaussettes, je suis contente de pouvoir échanger un peu avec elle. 

  • Pourquoi avoir voulu tenter l’expérience intergénérationnelle ?  

Anne-Marie : Personnellement c’était surtout pour avoir une présence à la maison, et aussi pouvoir bénéficier d’un petit complément de retraite. C’est vrai qu’être seul c’est parfois un peu pesant.

Caroline : L’aspect intergénérationnel ! J’avais déjà eu des colocs avec des personnes de mon âge et je voulais essayer autre chose. Je voulais voir ce qu’une personne plus âgée pouvait m’apprendre et m’apporter. 

  • Au quotidien, comment vous fonctionnez ? 

Anne-Marie : Colline a un emploi du temps chargé avec son stage, mais nous allons tout de même souvent nous promener au parc à côté de chez moi. Il y a quelques semaines nous avons aussi visité le Petit Trianon à Versailles. Elle a beaucoup aimé le parc du château. Coline est aussi fan de photo et elle s’en est donnée à coeur joie pour photographier les rhododendrons !  

Caroline : En ce moment, mon rythme est très soutenu, donc ce n’est pas toujours facile de trouver des moments avec Annie. Mais les moments qu’on passe ensemble sont supers agréables. On va se promener au parc en bas de chez elle et sinon je l’aide un peu pour le ménage et les courses. Elle a des problèmes de vue donc parfois elle a vraiment besoin de moi, comme pour s’inscrire sur des sites etc.

  • Pourquoi avoir voulu se faire accompagner par Camarage ?

Anne-Marie : Pour le côté sécurité. C’est rassurant de savoir que les profils des jeunes sont vérifiés, et qu’on ne laisse pas rentrer n’importe qui chez nous. Et puis aussi je ne voulais pas m’enquiquiner avec de la paperasse, et encore moins gérer l’administratif ! Là je ne m’occupe de rien et ça me convient très bien ! 

Caroline : Les démarches sont tellement simples que franchement ça vaut le coup ! J’étais étudiante à Marseille et j’avais à peine un mois pour arriver à Paris. Vous imaginez le stress ? Niveau logement, Camarage m’a vraiment retiré d’un poids pendant cette transition. 

Quelques astuces pour réduire sa consommation de gaz 

Après l’électricité, le gaz est l’énergie la plus consommée par les ménages. En moyenne, la facture annuelle de chaque famille française s’élève à près de 800€, abonnements et taxes comprises. Le chauffage est la principale dépense énergétique (81% du budget) suivi par la production d’eau chaude (12 %) et la cuisson (7 %).  Dans cet article, on vous livre quelques astuces qui feront du bien à votre portefeuille.

Ajustez les réglages de vos radiateurs 

Avez-vous pensé à bien régler vos radiateurs ? La température idéale recommandée est de 19 degrés dans les pièces à vivre, et de 17 degrés dans les chambres. Ce réglage vous permettrait d’économiser jusqu’à 7% sur votre facture énergie ! Un autre conseil : ne chauffer que les pièces où vous êtes présents la journée. Utilisez par exemple un programmateur pour régler la température selon vos besoins dans la journée. Par ailleurs, lorsque vous ouvrez une fenêtre pour aérer, pensez à diminuer ou à éteindre les radiateurs car la perte de chaleur sera importante. 

Isolez les pièces vides

À la tombée de la nuit en hiver, fermez les volets dans chaque pièce et fermez chaque porte donnant vers des pièces qui ne sont pas chauffées pour conserver au maximum la chaleur et ainsi faire baisser les factures. Enfin, il est essentiel de ne pas poser un objet ou des tissus sur les chauffages, car ceux-ci empêchent la bonne diffusion de la chaleur dans la pièce.

Réduire sa consommation d’eau chaude 

Vous pouvez équiper votre douche d’une douchette économe qui réduira d’une manière conséquente votre consommation d’eau chaude. La température du chauffe-eau doit toujours être réglée entre 55 et 60 degrés pour éviter la prolifération de bactéries et la formation de tartre.

Cuisiner en diminuant les factures 

Enfin, nous vous conseillons de réduire au maximum les déperditions de chaleur. Comment ? Pensez à couvrir vos casseroles, fait-tout, etc., quand vous cuisinez et optez pour des réservoirs de cuisson adaptés à la taille de vos plaques. La crasse sur les brûleurs peut entraîner une surconsommation d’énergie, il est donc essentiel de les nettoyer régulièrement !

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Découvrez l’interview de Louis, en coloc’ avec Susan depuis 7 mois

Louis, étudiant en marketing cohabitant avec Susan depuis Janvier, répond à nos questions, et revient sur son expérience de colocation intergénérationnelle. 

  • Hello Louis, est-ce que tu passes beaucoup de moments avec ton hôte Susan ?

Carrément ! On cuisine et on partage presque tous les repas du soir ensemble, et parfois le midi quand je suis en télétravail. On a aussi l’habitude d’aller au marché le dimanche, et parfois au restaurant avec ma grand-mère quand elle vient à Paris. On partage pas mal de moments de lecture dans son grand salon, qui est très agréable.

  • Quel est pour toi le principal avantage de cette cohabitation ?

La localisation de l’appartement est très proche de mon travail, et vraiment peu chère. Je n’aurai jamais pu payer un loyer normal à Neuilly. J’ai été surpris de constater à quel point ce type de colocation fonctionnait bien pour moi, notamment parce que Susan est très sympathique et c’est agréable de vivre avec elle.

  • Qu’est-ce que tu dirais à des jeunes en recherche de logement qui hésiteraient à se lancer ?

Je leur conseillerais de faire un essai sur une période de 6 mois. Il faut toujours essayer, le loyer est bas et vous pouvez rencontrer quelqu’un de formidable. Ça change la vision que l’on a des personnes âgées et on apprend énormément de choses. Les personnes qui hébergent sont super attentionnées et vous considèrent comme leur petit-enfant.

  • Pourquoi être passé par Camarage ?

J’avais une bonne relation avec ma grand-mère et je voulais vivre avec une personne âgée. J’avais déjà fait des colocations traditionnelles et je voulais tester autre chose. J’ai trouvé Camarage sur facebook et l’idée de la cohabitation intergénérationnelle m’a plu. Ce que j’ai beaucoup aimé c’est l’accompagnement de Camarage, très disponible. Contrairement aux 3 autres agences que j’ai contactées, il n’y a pas de démarches administratives fastidieuses. Le processus est simple, clair et transparent, et c’est ce qui m’a plu.

Comment bien entretenir sa maison ?

Pour rester en bonne santé, vivre dans un environnement sain est essentiel et le danger provient parfois de sources insoupçonnées. Dans cet article, on vous partage des astuces clés qui vous permettent d’entretenir efficacement votre habitation. 

Éviter la pollution intérieure 

Bien que surprenant, l’une des principales sources de pollution de nos intérieurs est l’utilisation de produits domestiques. Que ce soit les bougies parfumées, les produits d’entretiens ménagers ou encore les désodorisants, beaucoups de ces produits comportent des substances chimiques toxiques qui peuvent avoir un impact sur notre santé. Il vaut donc mieux recourir à des substituts naturels et opter pour des recettes de grands-mères qui ont déjà prouvé leur efficacité et qui ne représentent aucune menace – bicarbonate de soute, vinaigre blanc, savon noir, etc.

Limiter les allergènes 

Les acariens sont présents dans tous nos lieux de vie et affectionnent les endroits chauds et humides comme notre lit. Ils peuvent déclencher des réactions allergiques chez certaines personnes et être la source de nombreuses maladies. Cela dit, leur présence est naturelle et on ne peut jamais complètement s’en débarrasser.

Le nettoyage de sa maison est un moyen efficace de réduire leur nombre. Passer l’aspirateur et nettoyer les tissus régulièrement à la machine à laver sont les gestes à adopter pour empêcher leur prolifération. Une fois le nettoyage effectué, là aussi l’utilisation de bicarbonate de soude est conseillée.Vous pouvez le saupoudrer sur les oreillers, matelas, tapis et autres zones que les acariens apprécient, le laisser pénétrer quelques heures, puis l’aspirer.

Supprimer les sources d’humidité

Une mauvaise aération d’un logement peut engendrer l’apparition de moisissures et de champignons qui sont signe d’une trop grande humidité. En plus de l’impact nocif sur la santé, leur présence peut détériorer les matériaux de la maison comme le bois par exemple. La principale solution est d’aérer quotidiennement les pièces pour renouveler et assainir l’air ambiant. L’usage d’un absorbeur d’humidité ou d’un déshumidificateur peut également être un moyen complémentaire pour réduire le taux d’humidité d’un logement.

Enfin si des traces d’humidité sont présentes chez vous, utilisez du vinaigre blanc pour nettoyer et désinfecter les surface atteintes.

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Traitement en cours…
Terminé ! Vous figurez dans la liste.

Accueillir un jeune avec Camarage, comment ça marche ? 

Vous avez une chambre libre et vous aimeriez compléter vos revenus en accueillant un étudiant ? Nous vous expliquons ici les conditions d’inscription et les modalités de l’accompagnement de Camarage ! 

Une sélection poussée 

Pour assurer une bonne cohabitation, nos jeunes de confiance passent par un triple processus de sélection. Nos partenaires jeunesse – universités, écoles, instituts – nous envoient des demandes de jeunes en recherche d’une chambre libre puis un membre de l’équipe Camarage réalise un entretien individuel avec chacun d’entre eux afin de vérifier leurs dossiers (carte d’identité, vidéo de présentation, certificat de scolarité, bulletin de salaire). Ensuite, une rencontre entre chaque jeune et senior permet à l’hôte de choisir le profil qui lui plaît, en fonction de son ressenti et du dossier du jeune.

Des conditions d’inscription avantageuses 

Pour l’hébergeant, il suffit d’avoir plus de 60 ans et avoir une chambre libre. L’habitat doit être la résidence principale des cohabitants et ils doivent tous deux avoir accès aux parties communes (salle de bain, cuisine…). Le jeune doit avoir moins de 30 ans, être étudiant ou jeune actif et avoir à disposition son dossier complet 

Un parcours simple d’utilisation 

Camarage vous accompagne dans votre inscription et tout au long de votre cohabitation, via un parcours en 4 étapes. Tout d’abord, vous précisez vos conditions d’accueil – durée de la cohabitation, loyer, services – en ligne ou par téléphone puis vous échangez avec un membre de notre équipe. Suite à cela, vous recevrez les profils de nos jeunes de confiance sélectionnés pour vous. Il sera alors possible d’échanger avec eux et choisir celui avec lequel vous souhaitez cohabiter ou faire cohabiter votre proche. Enfin, nous générons le contrat de cohabitation à partir de vos conditions d’accueil et vous accompagnons tout au long du séjour du jeune. Camarage, c’est une nouvelle façon de vivre ensemble !

L’interview croisée d’Emmanuella et Elise 

L’équipe de Camarage a organisé un entretien avec Emmanuella et Elise en cohabitation à Paris depuis le mois d’octobre 2021. Le but était de partager leur expérience de cohabitation entre générations et d’en savoir plus sur leur quotidien.

Parlez-nous des moments que vous partagez. 

Emmanuella: On échange beaucoup pour voir comment l’autre va. On discute de tout et parfois un peu de politique. Ça nous arrive d’organiser des repas ce qui nous permet d’encore plus partager. 

Elise: Quand ça ne va pas trop émotionnellement, Emmanuella a de bons conseils un peu comme une mamie. Quand elle regarde des émissions, on en discute ensemble. On partage nos idées et on débat beaucoup.

Qu’est ce que votre cohabitant vous apporte au quotidien ? 

Emmanuella: C’est bien qu’il y ait quelqu’un. Si j’ai un accident ou un souci, il y a quelqu’un à la maison et c’est très important. On vient de commencer notre cohabitation mais dans l’avenir, si je suis fatiguée ou malade, elle pourra m’aider pour faire des courses et me rendre service. C’est un échange de service mutuel, elle a la chambre et si dans le quotidien elle a besoin de quelque chose, je suis là.

Elise: Du soutien et de ne pas me sentir seule quand je rentre. J’ai une sorte de cocon ici. J’en avais vraiment besoin et c’est bien de savoir que je peux compter sur elle. On veille l’une sur l’autre.

Qu’est ce qui vous a convaincu de souscrire chez Camarage ?

Emmanuella: j’ai toujours eu l’idée d’accueillir des étudiantes mais il me manquait les contacts. Là, ce n’est pas juste une location, il y a une relation humaine qui se crée.  C’est intéressant car c’est un projet d’échange et de solidarité. Il y a de l’entraide !  J’ai 82 ans. Pour le moment je suis autonome, mais peut être que l’année prochaine j’aurai besoin de plus d’aide. 

Elise: Ce sont les échanges que j’ai eu avec l’équipe. C’est un échange facile qui m’a mise à l’aise. L’équipe est jeune, disponible et nous comprend. Et le loyer vraiment accessible !

Quel conseil donneriez-vous à des personnes qui hésitent à sauter le pas ?

Emmanuella: Moi je le fais surtout pour avoir une présence. Ça n’empêche pas d’être autonome et ça nous permet d’entretenir plus de relations. On peut tomber ou avoir un problème et avoir quelqu’un à la maison, ce n’est pas négligeable. Une fois, je suis tombée et j’ai souffert pour pouvoir appeler ma famille et le médecin. Savoir qu’il y a quelqu’un à la maison me rassure.

Quel est l’avantage principal de cette cohabitation ?

Elise: La communication, on parle. On cherchait vraiment ça toutes les deux. C’est comme ma grand-mère, il n’y a pas de gêne. Elle se met à ma place et elle a beaucoup d’empathie. 

En quoi la cohabitation entre générations est-elle un recours supplémentaire pour les aidants ?

Benjamin, cofondateur de Camarage, et Alice, directrice de l’association Avec Nos Proches, nous parlent de leurs actions pour apporter des solutions aux aidants s’occupant de proches âgés.

Pouvez-vous vous présenter brièvement ? 

Alice. Diplômée d’un master en Management des Établissements de Santé, je devais devenir directrice de maison de retraite. Je suis partie au Québec et c’est là-bas que j’ai découvert la cause des aidants, en devenant directrice du Groupe des aidants du Sud-Ouest de Montréal. Ne pas avoir été sensibilisé aux besoins des aidants pendant mes études m’a beaucoup marqué. C’est pourquoi j’ai voulu continuer mon engagement sur cette cause à mon retour en France en 2014 en rejoignant l’association Avec Nos Proches. 

Benjamin. Je suis diplômé d’un master en affaires publiques de Sciences Po Paris, et j’ai vite compris que les questions sociales, celles qui concernent le plus grand nombre, m’attiraient particulièrement. Mes années d’études ont confirmé mon envie de concret, de terrain, surtout pendant un échange en Australie où j’ai logé chez une personne de 70 ans pendant six mois. C’est d’ailleurs à ce moment-là que m’est venue l’idée de Camarage, un service de cohabitation entre générations.

Zoom sur les deux projets

Alice. Depuis 2012, Avec Nos Proches soutient par téléphone les proches aidants, toutes les personnes qui accompagnent un proche fragilisé par la maladie, le handicap ou l’âge, quel que soit leur lien affectif, leur lieu de vie, l’aide apportée et le temps consacré. Les missions de l’association sont principalement de rompre l’isolement des aidants et de prévenir leur épuisement. Pour les soutenir, l’association leur propose deux espaces de parole : 

  • Une ligne nationale d’écoute et d’information. Il s’agit d’un numéro unique pour toute la France le 01.84.72.94.72. Il est disponible 7j/7 de 8h à 22h (coût d’un appel local et conversation anonyme). Au bout du fil, une oreille attentive, celle d’un ancien aidant. En 2021, c’est une soixantaine d’écoutants, tous des bénévoles formés, qui reçoivent des appels d’aidants.
  • Des ateliers entre aidants par téléphone. L’association propose aux aidants, une fois par semaine, de participer à des ateliers Connect’Aidants. Ils sont gratuits, anonymes, ouverts à tous et accessibles sur un simple coup de fil.  Pendant une heure, un professionnel de l’aide anime l’atelier avec un écoutant de l’association. Il s’agit pour l’aidant de partager son expérience, poser ses questions, partager ses inquiétudes et trouver des solutions.

Benjamin. La cohabitation entre générations est un nouveau modèle de vivre-ensemble permettant de répondre au problème de logement des jeunes mais aussi à celui de l’isolement des aînés.

Désireux de généraliser ce dispositif, nous avons travaillé à l’élaboration d’un service, accessible en ligne ou par téléphone, pour faciliter l’organisation des cohabitations à distance, et favoriser la rencontre entre jeunes et moins jeunes . De belles complicités naissent entre ceux qui partagent les mêmes centres d’intérêt, et je suis ravi que l’outil serve également à resserrer les liens intergénérationnels. Permettre aux étudiants d’entrer en contact avec d’autres générations favorise non seulement le partage de savoirs et de connaissances, mais participe aussi à l’ amélioration de leur vie quotidienne tout en renforçant le sentiment de sécurité.

Dans quelle mesure ce système bénéficie-t-il aussi aux aidants ? 

Benjamin. 11 millions de proches aidants doivent intégrer à leur quotidien la prise en charge d’un parent en perte d’autonomie, engendrant stress, fatigue et difficulté à concilier vie professionnelle et activité d’aidant.

La présence d’un jeune cohabitant avec son proche parent, est donc aussi sécurisante pour le senior que pour ses enfants, qui peuvent alors se délester d’une partie des tâches ne requérant pas d’expertise particulière, être alertés plus vite – en cas de chute par exemple – et permettre une prise en charge rapide. Un accès aidant a d’ailleurs été ajouté à Camarage pour embarquer les seniors peu digitalisés mais entourés et pour soulager les aidants en leur offrant un soutien précieux. 

Alice. La cohabitation intergénérationnelle, quelle belle idée pour briser l’isolement ! Benjamin a présenté les bénéfices pour la personne aidée et l’aidant quand la cohabitation se fait avec la personne âgée. Je vois aussi une solution possible pour les aidants ou anciens aidants. En plus d’être une solution pour arrondir les fins de mois, la cohabitation intergénérationnelle peut permettre recréer du lien social et / ou de combler un vide quand le rôle d’aidant diminue ou prend fin.

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